Quelques vidéos des lourds, aux Championnats du Monde. La puissance est au rendez-vous… La victoire va cependant bien souvent au plus endurant, doté d’un meilleur “cardio”
Quelques vidéos des lourds, aux Championnats du Monde. La puissance est au rendez-vous… La victoire va cependant bien souvent au plus endurant, doté d’un meilleur “cardio”
Une épreuve “kata” était inclue dans ce championnat. Si les Russes et Hongrois ont dominé la compétition en combats, les Japonais ont raflé la mise en katas…
-70kg
1. Rózsa Gábor – Hungary
2. Lasha Khachapuridze – Georgia
3. Pető Krisztián -Hungary
4. Takayoshi Nakazawa – Japan
-80kg
1. Alexander Erokhin – Russia
2. Arayik Rafayelyan – Armenia
3. Emil Dzhafarov – Russia
4. Shamsudin Abdurashidov – Russia
-90kg
1. Magomed Mitsaev – Russia
2. Alexey Gorokhov – Russia
3. Dmitri Saveliev – Russia
4. Paksi Loránt Levente – Hungary
+90kg
1. Timur Gastashev – Russia
2. Andrey Vidyulin – Russia
3. Aleksandr Ibragimov – Russia
4. Artur Tilov – Russia
nők:
-55kg
1. Alexandra Busheva – Belarus
2. Natallia Seliukova – Belarus
3. Emma Markwell – England
4. Yunona Sedrakyan – Russia
-65kg
1. Szepesi Csenge – Hungary
2. Olga Sorokina – Russia
3. Mary-Jane T. Lesiba – South Africa
4. Ábrahám Edit – Hungary
+65kg
1. Maria Panova – Russia
2. Maria Afanasyeva – Russia
3. Zatykó Zita – Hungary
4. Anastasia Simacheva – Russia
férfi kata:
1. Ikuma Masaki – Japan
2. Mashiko Hiroyuki – Japan
3. Inoue Yuta – Japan
4. Tóth Attila – Hungary
női kata:
1. Kobayashi Hitomi – Japan
2. Skovorodnikova Irina – Japan
3. Davies Janine – United Kingdom
4. Koike Yukiko – Japan
Voici la finale des -70 hommes
Et la finale des -65 femmes

Plus que quelques jours avant le World Open Tournament…
Les équipes peaufinent leur préparations. Qui emportera un précieuse coupe? Si les Japonais partent naturellement favoris, les Russes et Hollandais devraient sans aucun doute faire parler d’eux. Nos amis des USA, Africains du Sud ou Polonais pourraient nous réserver quelque surprise…
L’équipe de France a du à contre coeur déclarer forfait suite à de mauvaises blessures (fractures ou ligaments déchirés). Ce n’est que partie remise et nul doute que dans quatre ans les tricolores pourront jouer les outsiders…
Voici quelques photos de Mlle Reichel à l’entraînement. Si elle parvient à contenir ses automatismes de kickboxeuse et qu’elle se concentre sur son travail purement kyokushin, elle ne devrait pas rentrer bredouille au pays :

Le karateka est constamment à la recherche du geste juste… Voici quelques conseils techniques.
Je recommande tout particulièrement les vidéos “human weapon” disponibles sur youtube. De véritables trésors pédagogiques…
“Summer camp”, “Winter camp”, “North sea Camp”, “Mountain camp”…Voilà bien des appellations pour ce que certaines organisations appellent simplement “Stage fédéral”
Dans la tradition kyokushin le camp est bien plus qu’un stage. Le camp est bien plus qu’une série de cours impersonnels prodigués à des personnes d’horizons divers qui s’en iront dès les cours terminés. Le camp est un moment privilégié que partagent des membres de la grande famille kyokushin. Plusieurs jours durant, les épreuves se succèdent, épreuves au cours desquelles chacun apprend à connaître l’autre et à se découvrir lui-même.
Entre entraînements de nuit, jogging matinaux et séances de kumités appuyés, le karateka donnera le meilleur de lui même. Il puisera en lui des ressources insoupçonnées. Traversant parfois un continent pour rejoindre ses frères d’armes, le pratiquant de kyokushin se sent bien parmis les siens. C’est en groupe que le pratiquant de kyokushin est capable de se dépasser. Pas de rivalité malsaine. ”On progresse ensemble”. Une fois le stage terminé, le pratiquant retournera chez lui avec un nouveau bagage technique, mais aussi et surtout avec le sentiment d’avoir vécu une expérience humaine riche…
La tradition des camps remonte aux origines du kyokushinkai. Le légendaire Camp de Mitsumine fait partie intégrante de l’histoire du kyokushin. Encore de nos jours, ce stage est organisé chaque année par le Kyokushin-Kan.
Découvrons quelques photos donnant un aperçu de l’ambiance de ces camps kyokushin :






Quelques vidéos pour apprendre à connaître Maître Royama, une référence dans le monde du kyokushin…
1ère partie
2e partie
3e partie

Sempai Gerold Sergius en “Ritsu Zen” ou méditation debout
Taikiken, de TAI = grande KI = énergie, est l’art d’utiliser l’énergie de manière optimale.
Considérée comme un art martial à part entière (dont le fondateur est Maître Sawai), cette pratique a très vite éveillé l’intérêt de pratiquants de kyokushinkai. Ainsi de grands Sensei ont poussé très loin les recherches dans ce domaine. On citera évidemment Maître Oyama, plus récemment Maître Matsui mais aussi et surtout Maître Royama. Ce dernier au moyen de spectaculaires démonstrations a su démontrer qu’une utilisation optimale de l’énergie pouvait donner des résultats étonnants…
La pratique de base est posturale, mais très vite le pratiquant passe au travail dynamique. Voici un lien vers une vidéo où l’on voit Maître Royama enseigner la base de cette pratique à quelques hauts gradés kyokushin.
Alors Branchchief de la branche Russe du kyokushinkai, Maître Royama a intégré cette pratique dans la formation des compétiteurs, estimant qu’un combat devait être bien plus qu’un choc entre deux athlètes s’opposant force contre force… La fluidité, l’absorption, la gestion des appuis ont dès lors occupé une place centrale dans la pratique du kumite de haut niveau. Maître Hiroshige a réalisé le même travail au Japon. Tous deux ont obtenu des résultats allant au delà de toute espérance, formant ainsi quelques combattants de légende…

Petit compte rendu du séminaire national kyokushin-Kan à Arcachon organisé par Sensei Bohler Florent les 2 et 3 mai 2009 , par notre ami Jean André Mustapha.
Samedi 2 mai 8h arrivée de l’équipe de Castelmayran-Arts-Martiaux à Arcachon.
9h30 attribution des chambres au centre d’hébergement “Au Moulleau avec Vincent de Paul” dans un cadre exceptionnel en bordure du Bassin d’Arcachon et de sa plage, dans un parc clôturé, entre la Dune du Pilat et le centre ville.
Shihan Shin Tae-Kyun membre du comité international du Kyokushin-Kan et responsable de la région Asie est bien là, c’est un homme transpirant la bonté et l’humanité, possédant une dextérité technique hors du commun comme nous le verrons lors de ses interventions tout au long du stage. Son message le karatéka Kyokushin quelque soit son obédience fait partie de la grande famille Kyokushinkaï, nous sommes tous des enfants de Sosaï Oyama. Au niveau technique le message est simple : technique de base, technique de base, technique de base… L’entrainement doit être équilibré entre techniques, Kata et Kumité.
Il est à noter que Shihan Shin Tae-Kyun est venu de Corée à titre gratuit, pour l’amour de l’art, et par amitié pour Senseï Bohler Florent. Une petite anecdote, Senseï Cho 3ème dan qui accompagné le Shihan est venu de Corée sur ses propres deniers pour ne pas laisser son maitre tout seul.
10h15 le ton est donné petit footing jusqu’à la plage, puis avec Sensei Bohler Florent et Sempai Joannes De KOSTER du Ryuko Dojo de Montpellier (encore un homme exceptionnel comme le kyokushin sait en modeler) échauffement, Kihon, Ido-Keiko, Kata, nous finissons cette première matinée par une initiation au Taikiken par Senseï Cho.
Nous sommes en retard sur le programme, il est déjà 13h, nous n’avons pas vu passer le temps, il est vrai, que sur la plage avec le bassin d’Arcachon face à nous et, un petit air rafraichissant nous empêchant de monter en température, cela ne pouvait pas être autrement.
15h, après un passage au restaurant où nous avons pu faire un peu plus connaissance les uns avec les autres, notamment avec Victor (Shoto pour ceux qui suivent les forums kyokushin) le géant Belge, méfiez vous de ses coups de genoux, nous avons commencé la deuxième séance du stage, sous la férule de Sempai Stéphane Espardon, dans un dojo d’Arcachon le cadre était moins agréable que la plage mais l’entrainement plus intensif, nous avons fini par des Kumités souples.
17h direction la dune du Pyla, le gros morceau avec son ascension interminable, c’est un peu comme dans les cauchemars où le sol se dérobe, vous marchez mais vous n’avancez pas d’un iota, enfin je parle pour moi parce que la plupart l’ont montée en courant, notamment Vincent Peletingeas du dojo de Sensei Bohler Florent, celui là il est pire que la pub pour les piles Wonder, parce que lui il s’en sert mais elle ne s’use jamais… Arrivée au sommet, descente vers la plage, nouvel entrainement et une initiation au grappling avec Sempai Damien Halat, puis Ido keiko finissant dans l’eau de l’Atlantique. Vers 19h30 fin de cette première journée de stage, mais avant de pouvoir s’attabler et bien la dune il faut la remonter dans l’autre sens…
Dimanche 3 mai, 10h15 retour au dojo d’Arcachon, techniques de base, Kata sont au menu avec les enseignements de Shihan sur certains détails, le temps là encore est passé plus vite qu’il ne devrait nous nous retrouvons au restaurant à 14h, à 14h45 Senseï Florent se lève : « Ceux qui veulent faire les Kumités on y va, ceux qui veulent attendre le dessert restent ! ». Mince je l’aurais bien mangé moi le dessert , bon je suis quand même venu pour du kyokushin, je me lève et nous voilà à nouveau au dojo, je ne vais pas être décu parce que du dessert il va y en avoir et même un grand choix, marron, prune, pêche etc. Après un echauffement rapide mais très physique dispensé par Sempai Gerold Sergius (encore un beau bébé Kyokushin) il nous fait faire une série de 300 Mawashi Jodan, mais je crois que chez lui 1 fait 2, parce que nous avons tous compté environ 600 Mawashi Jodan. Vu les coups de Shinai qu’il a distribué pendant cette série de Geri, vu son physique, personne n’est allé le voir pour lui dire d’aller réviser ses techniques de base en calcul. Nous avons fini cette deuxième journée par une série de 20 combats, j’ai tenu jusqu’au bout, bon bien sur j’ai bien remarqué que les combattants que j’ai affronté m’ont préservé, mais physiquement j’ai tenu les deux jours . Le kyokushin m’a redonné du mordant et un physique, merci Sensei Florent.
Nous avons terminé par des adieux au Shihan.
Tous ceux qui ont organisés une fois dans leur vie un regroupement de personnes savent la difficulté d’un tel exercice en amont comme en aval, je voudrais donné un note de 20/20 à Sensei Bohler Florent pour ce qu’il a réalisé, chapeau Monsieur, plus j’apprends à vous connaître plus je vous apprécie Sosai Oyama doit être fier de vous. OSU.
Je tiens aussi à féliciter les jeunes du Castelmayran-Arts-Martiaux Baptiste, Jordan et Sylvain qui m’ont accompagné dans cette aventure.
OSU

Photo prise en 2005 lors d’un séminaire international réunissant des instructeurs de l’organisation kyokushin-kan. Si l’on ajoute à ceux-ci tous ceux qui n’ont pu se rendre en asie à cette occasion, on en conclu aisément que cette organisation a un bel avenir devant elle…
Félicitons tous les senseis (et sempai) du Kyokushin-kan pour le travail accompli et encourageons-les pour ce qui reste à accomplir… OSU