Qui est Maître Royama?
Quelques vidéos pour apprendre à connaître Maître Royama, une référence dans le monde du kyokushin…
1ère partie
2e partie
3e partie

Sempai Gerold Sergius en “Ritsu Zen” ou méditation debout
Taikiken, de TAI = grande KI = énergie, est l’art d’utiliser l’énergie de manière optimale.
Considérée comme un art martial à part entière (dont le fondateur est Maître Sawai), cette pratique a très vite éveillé l’intérêt de pratiquants de kyokushinkai. Ainsi de grands Sensei ont poussé très loin les recherches dans ce domaine. On citera évidemment Maître Oyama, plus récemment Maître Matsui mais aussi et surtout Maître Royama. Ce dernier au moyen de spectaculaires démonstrations a su démontrer qu’une utilisation optimale de l’énergie pouvait donner des résultats étonnants…
La pratique de base est posturale, mais très vite le pratiquant passe au travail dynamique. Voici un lien vers une vidéo où l’on voit Maître Royama enseigner la base de cette pratique à quelques hauts gradés kyokushin.
Alors Branchchief de la branche Russe du kyokushinkai, Maître Royama a intégré cette pratique dans la formation des compétiteurs, estimant qu’un combat devait être bien plus qu’un choc entre deux athlètes s’opposant force contre force… La fluidité, l’absorption, la gestion des appuis ont dès lors occupé une place centrale dans la pratique du kumite de haut niveau. Maître Hiroshige a réalisé le même travail au Japon. Tous deux ont obtenu des résultats allant au delà de toute espérance, formant ainsi quelques combattants de légende…

Petit compte rendu du séminaire national kyokushin-Kan à Arcachon organisé par Sensei Bohler Florent les 2 et 3 mai 2009 , par notre ami Jean André Mustapha.
Samedi 2 mai 8h arrivée de l’équipe de Castelmayran-Arts-Martiaux à Arcachon.
9h30 attribution des chambres au centre d’hébergement “Au Moulleau avec Vincent de Paul” dans un cadre exceptionnel en bordure du Bassin d’Arcachon et de sa plage, dans un parc clôturé, entre la Dune du Pilat et le centre ville.
Shihan Shin Tae-Kyun membre du comité international du Kyokushin-Kan et responsable de la région Asie est bien là, c’est un homme transpirant la bonté et l’humanité, possédant une dextérité technique hors du commun comme nous le verrons lors de ses interventions tout au long du stage. Son message le karatéka Kyokushin quelque soit son obédience fait partie de la grande famille Kyokushinkaï, nous sommes tous des enfants de Sosaï Oyama. Au niveau technique le message est simple : technique de base, technique de base, technique de base… L’entrainement doit être équilibré entre techniques, Kata et Kumité.
Il est à noter que Shihan Shin Tae-Kyun est venu de Corée à titre gratuit, pour l’amour de l’art, et par amitié pour Senseï Bohler Florent. Une petite anecdote, Senseï Cho 3ème dan qui accompagné le Shihan est venu de Corée sur ses propres deniers pour ne pas laisser son maitre tout seul.
10h15 le ton est donné petit footing jusqu’à la plage, puis avec Sensei Bohler Florent et Sempai Joannes De KOSTER du Ryuko Dojo de Montpellier (encore un homme exceptionnel comme le kyokushin sait en modeler) échauffement, Kihon, Ido-Keiko, Kata, nous finissons cette première matinée par une initiation au Taikiken par Senseï Cho.
Nous sommes en retard sur le programme, il est déjà 13h, nous n’avons pas vu passer le temps, il est vrai, que sur la plage avec le bassin d’Arcachon face à nous et, un petit air rafraichissant nous empêchant de monter en température, cela ne pouvait pas être autrement.
15h, après un passage au restaurant où nous avons pu faire un peu plus connaissance les uns avec les autres, notamment avec Victor (Shoto pour ceux qui suivent les forums kyokushin) le géant Belge, méfiez vous de ses coups de genoux, nous avons commencé la deuxième séance du stage, sous la férule de Sempai Stéphane Espardon, dans un dojo d’Arcachon le cadre était moins agréable que la plage mais l’entrainement plus intensif, nous avons fini par des Kumités souples.
17h direction la dune du Pyla, le gros morceau avec son ascension interminable, c’est un peu comme dans les cauchemars où le sol se dérobe, vous marchez mais vous n’avancez pas d’un iota, enfin je parle pour moi parce que la plupart l’ont montée en courant, notamment Vincent Peletingeas du dojo de Sensei Bohler Florent, celui là il est pire que la pub pour les piles Wonder, parce que lui il s’en sert mais elle ne s’use jamais… Arrivée au sommet, descente vers la plage, nouvel entrainement et une initiation au grappling avec Sempai Damien Halat, puis Ido keiko finissant dans l’eau de l’Atlantique. Vers 19h30 fin de cette première journée de stage, mais avant de pouvoir s’attabler et bien la dune il faut la remonter dans l’autre sens…
Dimanche 3 mai, 10h15 retour au dojo d’Arcachon, techniques de base, Kata sont au menu avec les enseignements de Shihan sur certains détails, le temps là encore est passé plus vite qu’il ne devrait nous nous retrouvons au restaurant à 14h, à 14h45 Senseï Florent se lève : « Ceux qui veulent faire les Kumités on y va, ceux qui veulent attendre le dessert restent ! ». Mince je l’aurais bien mangé moi le dessert , bon je suis quand même venu pour du kyokushin, je me lève et nous voilà à nouveau au dojo, je ne vais pas être décu parce que du dessert il va y en avoir et même un grand choix, marron, prune, pêche etc. Après un echauffement rapide mais très physique dispensé par Sempai Gerold Sergius (encore un beau bébé Kyokushin) il nous fait faire une série de 300 Mawashi Jodan, mais je crois que chez lui 1 fait 2, parce que nous avons tous compté environ 600 Mawashi Jodan. Vu les coups de Shinai qu’il a distribué pendant cette série de Geri, vu son physique, personne n’est allé le voir pour lui dire d’aller réviser ses techniques de base en calcul. Nous avons fini cette deuxième journée par une série de 20 combats, j’ai tenu jusqu’au bout, bon bien sur j’ai bien remarqué que les combattants que j’ai affronté m’ont préservé, mais physiquement j’ai tenu les deux jours . Le kyokushin m’a redonné du mordant et un physique, merci Sensei Florent.
Nous avons terminé par des adieux au Shihan.
Tous ceux qui ont organisés une fois dans leur vie un regroupement de personnes savent la difficulté d’un tel exercice en amont comme en aval, je voudrais donné un note de 20/20 à Sensei Bohler Florent pour ce qu’il a réalisé, chapeau Monsieur, plus j’apprends à vous connaître plus je vous apprécie Sosai Oyama doit être fier de vous. OSU.
Je tiens aussi à féliciter les jeunes du Castelmayran-Arts-Martiaux Baptiste, Jordan et Sylvain qui m’ont accompagné dans cette aventure.
OSU

Photo prise en 2005 lors d’un séminaire international réunissant des instructeurs de l’organisation kyokushin-kan. Si l’on ajoute à ceux-ci tous ceux qui n’ont pu se rendre en asie à cette occasion, on en conclu aisément que cette organisation a un bel avenir devant elle…
Félicitons tous les senseis (et sempai) du Kyokushin-kan pour le travail accompli et encourageons-les pour ce qui reste à accomplir… OSU

Le vieux dicton dit : “On ne saurait pas être et avoir été…”.
L’horloge tourne, les années et les décennies passent. Si le karate peut être pratiqué tout au long de la vie, il est un moment où les reflexes se font moins vifs, où la jambe “monte moins haut” etc. Le kyokushin a toujours cultivé le mythe du combattant invincible, l’homme le plus fort du monde. On peut dès lors s’interroger sur la place réservée aux (très) anciens pratiquants, ceux pour qui les longues séries de kumite à frappe réelles sont de l’histoire ancienne…
“Cachez ce vieux que je ne saurais voir” résume très bien le sort trop souvent réservé aux aînés. Parfois cela se passe sans anicroche, l’ancien s’effaçant docilement pour “faire place”, parfois cela se règle comme chez les loups, le jeune chassant le vieux. Comme cet ancien entraîneur fédéral humilié en public et poussé à la démission par plus jeune et plus fougueux que lui…
L’attitude qui consiste à jeter comme un vieux linge les plus anciens est indigne d’un pratiquant de kyokushin. C’est sans doute ce sentiment qui a motivé Kaicho Royama lorsqu’il a réservé une place de choix au conseil exécutif de son organisation à Shihan Jacques Sandulescu, ami et disciple de la première heure de Sosai.
Sur la photo ci- dessus on peut voir Kaicho en compagnie de Shihan Sandulescu et de Shihan Bluming, deux hommes dont le parcours inspire de respect.
Suivons l’exemple de Maître Royama et respectons ceux qui ont oeuvré pour la diffusion du kyokushin…
“N’oublie jamais qui furent tes Sempais et tes Senseis…”

Hé oui, lorsqu’on est un grand Maître et que l’on a son portrait affiché dans des centaines de dojos, on peut être parfaitement capable de se mêler aux enfants et de passer un bon moment de rigolade en leur compagnie.
Leçon d’humilité à ceux qui s’imaginent que les “dan” élèvent l’homme au dessus des autres et qui confondent respect et dévotion…

Championnat du monde du 2 au 4 octobre 2009 à Budapest
Après avoir lancé aux quatres coins du monde des invitations à toutes les principales organisations de karate au KO, et après avoir reçu des réponses favorables de pas mal d’entre elles, le Kyokushin-kan passe au stade suivant :
Appel est lancé aux clubs et combattants de karate au KO… Il est aussi possible de procéder à des inscriptions individuelles (autrement dit sans passer par des sélections fédérales… ça c’est de l’open!). Les deux principales conditions sont les suivantes : être 4e kyu et avoir atteint l’âge de 18 ans.
Même si le tournoi dure trois jours et pourra de ce fait accueillir un très grand nombre de combattants, il convient de ne pas trop tarder à se manifester…
Le dossier d’inscription et les modalités pratiques (hébergement, règlements de la compétition etc.) peuvent être obtenues auprès de
Sensei Sandor Brezovai
Koztarsasag u. 19,
H-6600 Szentes
(phone) 36-63-560-090
(fax) 36-63-562-855
OSU

Le WE dernier avait lieu un open de karate Shidokan à Besançon.
Plusieurs écoles représentées : le Kempo, le Shidokan (évidement), le Mumonkai, le Byakuren et … le Kyokushin-kan.
En effet deux courageux Bordelais : Vincent et Thibaut ont fait le déplacement avec leur coach Florent. Ils ont fait forte impression, l’un obtenant une victoire par KO (shita tsuki au foie), l’autre devant s’incliner sur clé de bras après s’être très bien comporté face à un combattant élite habitué aux podiums internationaux.
Combattant dans des règles qui n’étaient pas les leurs (saisies, travail au sol et clés autorisées), nos deux combattants ont démontré leur polyvalence et leur refus de se cantonner dans un travail ”formaté” à l’excès…
La place d’un karateka kyokushin n’est pas seulement parmis les karatekas kyokushin. C’est la raison pour laquelle la désormais traditionnelle épreuve annuelle des trente combats du Kyokushin-kan France est réalisée en étroite collaboration avec nos amis du krav-maga…

Du 2 au 4 octobre se déroulera le championnat du monde kyokushin.
La présence annoncée de 20 (!) organisations différentes justifiera pleinement l’appellation “open” de ce championnat.
Large publicité, invitations à toutes les principales organisations de karate au ko, tous les ingrédients sont rassemblés pour voir s’affronter les meilleurs d’entre les meilleurs…
D’ores et déjà la Fédération Française de Kyokushin-kan menée par Florent Bohler a commencé le travail de sélection et de préparation du Team France. Nous suivrons cela de près et nous les encourageons avec un grand “Osu” qui vient du coeur…
La photo ci-dessus ne manquera pas d’émouvoir certains anciens. Voir ainsi des dirigeants d’organisations mettre de côté leurs dissensions pour mener à bien un projet commun laisse entrevoir un avenir radieux au karate au KO… C’est une ère nouvelle qui commence…
Domo arigato Kaicho Royama